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 MEILANI (+) Got a secret, can you keep it ?

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INSCRIT LE : 05/09/2014
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MessageSujet: MEILANI (+) Got a secret, can you keep it ? Ven 5 Sep - 19:24

Meilani Anderson
I hope you know somebody loves you

   
Nom complet: Son véritable nom de naissance est Sasha Meilani Stecklein. C’est le nom qu’elle utilisait jusqu’à tout récemment, soit jusqu’à ce qu’on l’oblige, en quelques sortes, à changer son nom par mesure de sécurité. Maintenant, elle se fait appeler Meilani Sasha Anderson. Inverser ses prénoms n’est pas très sorcier, mais tout de même efficace, puisque peu de temps connaissent son second prénom, vu qu’elle ne le dit pas souvent, vu la galère que c’est de le prononcer correctement. Anderson, c’est le nom de famille des gens qui ont décidé de la garder sous leur aile. Ils ont choisi de la faire passer comme leur fille qui a fait des études à l’étranger pendant quelques années avant de rentrer à Lakeview. Elle n’a jamais demandé de porter ce nom, mais elle ne s’en plaint pas. - Âge Vingt-quatre ans - Date et & lieu de naissance: Le quatre février mille neuf cent quatre-vingt-dix à Honolulu, Hawaii. - Nationalité: Américaine, même si certaines personnes le remettent en question vu son accent plutôt prononcé. - Métier/Études en cours: Elle se fait passer pour une rentière qui a un diplôme de traduction en poche, mais en réalité, elle est diplômée en architecture. Toutefois, ses qualifications n’ont pas d’importance, sauf pour le reste du monde. En vrai, elle est simple femme de ménage dans une famille bien nantie. - Statut civil: Célibataire - Statut financier: Misérable. Elle essaie de ne pas penser qu’elle était auparavant dans une situation moyenne, limite aisée. - Groupe: Perfect Storm - Chanson country préférée: Us Again - Chuck Wicks

   
Sasha parle plusieurs langues. Elle a suivi plusieurs cours puisque son rêve était de voyager et construire des immeubles impressionnants partout dans le monde. (+) Elle a eu quelques relations, mais jamais rien de sérieux. La seule fois où elle s’est réellement sentie amoureuse, c’était un amour de vacances qui s’est brusquement terminé. (+) Sasha n’a jamais eu de soucis à tenir une conversation plus formelle, à faire un exposé ou autres, mais parler de façon informelle, personnelle aux gens, elle a beaucoup de difficulté. Ça la stresse, comme si elle avait peur d’être à court de choses à dire au bout d’un moment, d’être inintéressante. (+) Sasha réfléchit très rarement avant de parler. Elle dit tout ce qu’elle pense sans aucun filtre. La seule façon qu’elle a de se contrôler, c’est de marmonner très vite ce qu’elle pense, donnant alors l’impression qu’elle parle toute seule et qu’elle est un peu étrange. (+) Elle a un trouble obsessionnel compulsif : Elle doit vérifier trois fois qu’une chose est faite correctement, pas plus, pas moins. (+) Elle porte une chaînette en or avec un pendentif en forme d’ourson qui ne la quitte jamais. Son principal tic est de jouer avec lorsqu’elle est nerveuse. (+) Elle est une véritable quiche en sport. Elle ne veut même pas faire de jogging le matin de peur de s’empêtrer dans ses pieds et se planter face première par terre. (+) Elle rougit très rapidement, et lorsqu’elle sent le rose lui monter aux joues, elle a pour réflexe de pencher la tête pour cacher son visage dans ses cheveux. (+) Elle déteste s’attacher les cheveux, mais elle déteste passer des heures à se coiffer. Ce qu’elle fait bien souvent, c’est qu’elle les tresse pour la nuit afin qu’ils soient ondulés le matin venu. (+) Elle n’aime pas nécessairement le chocolat, mais elle ne pourra jamais dire non à un beignet glacé au chocolat et fourré à la crème ou à la confiture.
Où étais-tu au moment de la tempête qui a frappé Lakeview ? J’étais à Lakeview, et visiblement, personne n’a jugé bon de me prévenir de ce qui se passait. Lorsque je me suis rendu compte que cette tempête n’avait rien à voir avec un simple orage, il était trop tard; j’ai été prise dans ma petite demeure, ma cabane, en gros. Je me souviens que tout était noir, que le tonnerre grondait, que le vent sifflait et faisait ouvrir puis fermer les fenêtres. Je me souviens ensuite d’un bruit sourd, puis plus rien. Tout ce que je sais, c’est qu’après, je me suis réveillée à l’hôpital, et on m’a dit qu’un morceau de bois m’avait frappé la tête et que j’avais perdu connaissance après, que j’avais eu de la chance de m’en sortir sans trop de séquelles.
   Comment as-tu vécu cette tempête ? Puisque pendant une grosse partie de cette tempête, je n’étais pas consciente, je ne peux pas vraiment le dire, mais les conséquences que mon passage à l’hôpital ont pu avoir on fait en sorte que je ne le vis pas nécessairement bien. Avoir été enregistrée à mon nom de naissance m’a mise en danger, a mis en danger une personne à qui je tiens, et maintenant, je me retrouve dans une situation où oui, je le vois tous les jours, comme auparavant, mais où je ne peux pas faire ce que je veux. On me dit maintenant « Sois belle et tais-toi » plus que jamais, et je ne sais pas si ça me plait, même si je n’ai pas le choix.
   Qu'est-ce qui t'a poussé à venir/revenir à Lakeview après celle-ci ? Je ne peux pas parler d’être revenue ou même d’être partie, mais je reste parce que je n’ai pas vraiment le choix. Si je devais partir, je ne saurais pas où aller, et je ne sais pas si j’ai le courage d’être en cavale encore une fois. On m’a donné une maison, je ne peux pas m’en plaindre, même si ça ne me plait pas au niveau sentimental, pas complètement en tout cas. Je commençais à me faire à la vie ici, et je commence à m’y faire de plus en plus, donc je suppose qu’éventuellement, je vais finir par m’habituer et cesser de prendre aussi mal la situation et aller de l’avant.

   
Derrière l'écran
Pseudo/prénom: Marilyne/Mayiie - Âge: Vingt-trois ans et toutes mes dents What a Face - Comment as-tu découvert le forum ? De la même façon que Salomé - Tes premières impressions sur le forum: - Ton niveau d'activité /7 Je passe tous les jours avec au moins un de mes comptes. - Ton petit mot de la fin Je vous aimeuh ! - Avatar:

   
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MessageSujet: Re: MEILANI (+) Got a secret, can you keep it ? Ven 5 Sep - 19:25

Ma petite histoire
The story of my life, the lies I have created

   
« Maman ? Tu vas bien ? » « Sasha… Écoute, il faut qu’on parle… » « Mais… Maman, je suis à l’aéroport, je monte dans l’avion, je ne peux pas parler longtemps… » « Alors je vais devoir faire vite… Tu ne peux pas rentrer à la maison. Ne prends pas l’avion vers Honolulu, surtout pas celui-ci… » « Mais… Qu’est-ce que tu racontes maman !? Qu’est-ce qui s’est passé ?! » Un silence s’installe dans le téléphone. Pour ma part, je sens mon cœur battre plus vite, plus fort de nervosité. Alors que je sais parfaitement que je dois me rendre à la porte d’embarquement de l’aéroport d’Atlanta, je choisis de m’éloigner de tous les passagers, sentant que quelque chose ne va pas, mais pas du tout. « C’est… C’est ton père. Ma chérie, je ne voulais pas que tu l’apprennes comme ça, mais… » « Mais quoi ? Je t’en supplie maman, dis-moi, tu me fais peur ! » Nouveau silence. Je respire de plus en plus fort, au bord de la panique. C’est maintenant clair et précis que quelque chose ne va pas, qu’il doit y avoir une raison à toute cette attente, toutes ces mises en gardes. Finalement, dans une voix brisée par les sanglots, ma mère, une de mes seules amies, me dit : « Ton père a fait une erreur. Pour sauver la compagnie il… Il a emprunté de l’argent, et ça a mal fini… » Cette fois-ci, je ne trouvai rien pour combler le vide de la conversation. Après un moment interminable sans que rien ne se dise d’un côté comme de l’autre, j’entendis la chose que je ne voulais pas entendre, à savoir : « Ton père est mort Sasha… Il a été assassiné… » « Non… Non maman… » « Tu ne peux pas rentrer… Pars, n’importe où, mais je t’en prie, cache-toi, fais attention à toi, fais tout ce que tu peux pour qu’on ne te trouve pas, pour faire profil bas… Je vais faire de même, le mieux est qu’on se sépare Sasha… » « Maman, je ne veux pas te laisser seule… » « Je ne serai jamais seule Sasha, et toi non plus… Nous nous avons l’une et l’autre… Nous sommes liées par les liens du sang et du cœur. Je t’aimerai toujours, et je serai toujours avec toi en pensée, ma chérie… » Cette fois-ci, ce fut à mon tour d’éclater en sanglots, tandis que je disais, d’une voix plaintive : « Je t’aime maman… » Puis, après un « Moi aussi, Sasha… Sois prudente… », elle raccrocha, et je dus alors faire de même. Me moquant alors soudainement que j’étais dans un lieu public, j’allai me cacher dans un coin de l’aéroport, m’installai par terre pour commencer à pleurer à chaudes larmes, la tête cachée sous la capuche de ma veste. C’était impossible, pour moi, c’était tout simplement impossible que mon père soit mort, pour une simple erreur, un emprunt d’argent qui n’aurait pas eu lieu d’être. Mes parents étaient des personnes bien, je les avais toujours vus comme de véritables modèles. Il était même prévu que je reprenne la petite entreprise de construction de mon paternel, éventuellement, et maintenant, rien de tout cela ne serait possible. J’étais maintenant, dans l’espace d’un appel, devenue orpheline. Orpheline et fugitive, apparemment. Au bout de plusieurs minutes, à cette pensée, je pris mon sac, le plaçai sur mon épaule, et avec que le nécessaire, laissant ma valise avec tous mes vêtements, mes souvenirs de la côte Est américaine sur laquelle je m’étais rendue pour la première fois, dans l’avion. Quelqu’un la récupèrerait, ferait quelque chose avec, je m’en moquais. Ce n’était plus mes affaires maintenant, mon but étant maintenant de fuir avec le peu d’argent que j’avais, et trouver un endroit où je pourrais me sentir en sécurité, ou du moins, je l’espérais.

« Hum… Que puis-je faire pour vous ? » Impressionnée par le luxe que dégageait ses lieux, par la prestance que cette dame devant moi pouvait dégager, ne pensant pas trouver un endroit aussi luxueux dans une si petite ville, j’eus quelques secondes d’hésitation pendant lesquelles je demeurai bouche-bée, sans rien dire. Puis, voyant alors la femme froncer les sourcils, visiblement prête à me fermer la porte au nez, je secouai la tête, puis je dis, telle une enfant qui vient de se faire prendre à planifier un mauvais coup : « Euh… J’ai vu votre recherche dans le journal… » « Pour le poste de femme de ménage ? » Je hochai alors positivement la tête, m’efforçant de plonger mon regard dans le sien. Mon interlocutrice sembla hésiter un instant, puis me dit : « Entrez, je vais vous expliquer. » J’acquiesçai, puis je la suivis dans l’impressionnante demeure, ne sachant même pas si j’avais le droit de poser mes pieds sur ce parquet si luisant, ni de prendre place dans un fauteuil de grande marque pour qu’elle m’explique ce qu’elle voulait me dire. Elle ne m’invita pas à le faire non plus, et cela m’arrangea. Je demeurai alors debout tandis qu’elle commençait en me disant : « Alors, sachez que c’est beaucoup plus que simple femme de ménage. Ce que je recherche, c’est un peu une personne à tout faire. Cela inclus le ménage, aider en cuisine, et d’autres tâches quelconques, notamment servir lorsque nous avons des invités de marque. Toutefois, en échange, je vous paie, évidemment, et je vous loge dans le pavillon adjacent à la villa. » Tandis qu’elle affirmait cela, elle pointa de la main ce fameux pavillon, qui ressemblait à une maison miniature. Vue de loin, on aurait pu croire qu’il y avait de la place que pour une maigre cuisine et un lit pour dormir. Ce n’était pas nécessairement le grand confort, mais je me disais que je n’avais pas vraiment le choix; non seulement, je devais profil bas, et c’était là l’emploi parfait, mais de plus, je n’avais plus les moyens de payer la chambre d’auberge que je louais actuellement, ayant coupé toutes mes cartes de crédit pour que justement, on ne me retrouve pas par des transactions quelconques. Ce fut la voix de la dame qui me sortit de mes pensées, alors qu’elle me demandait : « Je vous en demande trop, ou bien ça vous convient ? » Je tournai la tête en sa direction, et je dis, à voix basse : « Oh… Non… Ça me va. » « Vous êtes capables de faire le ménage et des choses de base en cuisine, j’espère ? » « Oui… Bien sûr. » Pour ce coup, je remerciais mes parents de m’avoir appris rapidement à me débrouiller dans une demeure, et pour le reste, je pourrais très bien improviser, j’y étais obligée, de toute façon. Je laissai alors la dame me considérer, comme si elle tentait de lire mes pensées par mon simple regard, tandis que je demeurais tendue comme jamais. Finalement, je me relâchai lorsque soudainement, elle me dit « D’accord… Je vous prend à l’essai dès demain matin. Tâchez d’être là tout, vous aurez du travail. », venant ainsi de sceller mon destin ici, à Bishopville, endroit où l’autobus m’avait laissée et où j’avais cru bon de m’arrêter, espérant que c’était un endroit assez sûr pour me cacher et commencer un semblant de nouvelle vie, ou du moins, attendre que les choses se calment et ne plus avoir peur pour moi, et pour ma mère, cela allait de soi.

Sitôt que je me sentis reprendre conscience, j’eus l’impression qu’un marteau me frappait la tête à coups réguliers, sans que je puisse l’arrêter. J’en avais du mal à ouvrir les yeux, mais pourtant, je n’avais pas le choix, parce que sinon, jamais je ne saurais où j’étais, ce qui s’était passé, deux choses que j’ignorais complètement à ce moment précis. Après un effort qui me parut surhumain, j’ouvris finalement les yeux, ne voyant qu’un plafond austère, blanc. Puis, progressivement, un visage, une personne, s’approcha de ce champ de vision, ayant pour effet de me faire sursauter dans un premier temps. Puis, je plissai les paupières, réalisant que je connaissais ce visage, du moins, assez pour distinguer de qui il s’agissait. La voix qui l’accompagnait et qui me dit : « Enfin, tu étais réveillée… » me confirma que j’avais vu juste, et que cet homme n’était pas un médecin. Néanmoins, cette présente m’était plutôt étrange, et je m’entendis alors dire, d’une voix rauque, à croire que je n’avais pas ouvert la bouche depuis longtemps : « Mon… Monsieur Anderson ? » « Il faut qu’on parle. » À ces mots, tant bien que mal, je fis un effort pour me redresser et tenter de me montrer à l’écoute, parce que peu importe les circonstances, il demeurait mon patron. C’est à ce moment que je me rendis compte qu’en fait, ce plafond austère appartenait à ce qui me semblait être une chambre d’hôpital… Comment avais-je abouti ici ? Sans me retenir, je ne le laissai même pas commencer, disant directement : « Que s’est-il passé ? » Heureusement pour moi, l’homme ne sembla pas offensé, il me répondit plutôt, d’un ton neutre, limite à vous en donner des frissons : « Tu as été blessée dans la tempête, donc on t'a transportée à l’hôpital. » En l’écoutant parler, limite, j’avais l’impression que cette partie, il s’en moquait, ça n’avait pas d’importance. Comme de fait, il ajouta, bien rapidement, comme si me dire ce qui s’était passé n’était qu’une formalité, il ajouta : « Toutefois, parait-il que te transporter et vous inscrire était source de problèmes… Pendant que tu étais inconsciente, un homme est venu à l’hôpital, apparemment prêt à t'agresser… » J’écarquillai alors les yeux, l’air paniqué. Serait-ce le moment que je lui explique ce qui se passait, en tentant de défendre ma cause, de dire que je ne m’étais pas servie d’eux ? Ça ne servirait à rien, il était certain que je serais virée… Au moins, je pouvais m’expliquer, c’était la moindre des choses. Cependant, avant que je n’avance quoi que ce soit, je fus interrompue. « J’ai fait mes recherches, et j’ai vu ta situation. C’était idiot de ta part de te présenter ici sous ton véritable nom… » Ça y est, il allait me demander de ficher le camp, c’était définitif. Embarrassée comme jamais, je baissai alors la tête, et à mon plus grand étonnement, je n’entendis pas les mots « Tu es virée » ou un truc du genre. J’entendis plutôt : « J’ai pensé à te demander de quitter, mais puisque tu fais du bon boulot, ce serait dommage. Donc voilà ce que j’ai fait. » Il balança alors des papiers d’identité sur le lit. Légèrement tremblante, je les pris, et je les regardai; c’était ma photo qui se trouvait dessus, mais le nom n’était pas le même. Je lisais :Meilani Anderson. C’était mon second prénom, et le nom de famille de l’homme, de mes employeurs, de Mickey… « Nous allons prétexter que tu es notre fille, que tu es allée étudier pendant un moment à l’étranger. À toi de décider quoi, mais tâche à ce que ce soit logique. Tu vas également avoir ta chambre dans notre demeure, mais tu vas continuer à être à notre service. Je te demanderai seulement de te comporter de façon crédible en public, comme si tu étais de la famille. » Je tentai alors de demeurer impassible, mais c’était difficile, puisque je devais assimiler de nombreuses informations en peu de temps. Il faudrait que je me fasse passer pour une personne que je n’étais pas, pour la sœur de Mickey… Je pinçai les lèvres à cette pensée, me doutant bien que si c’était cela, alors jamais je ne pourrais songer à sortir avec lui, tout simplement, comme nous le faisions par le passée. En gros, je devrais faire une croix sur cette idée qui m’habitait et me berçait le soir, quand je rêvais que le jeune homme n’avait pas oublié ce que nous avions vécu, ce que nous avions ressenti l’un pour l’autre… Cependant, avant que je puisse dire quoi que ce soit, l’homme avait quitté la pièce, me laissant alors seule avec tout cela, avec cet avenir que je n’avais pas demandé qui se dessinait devant moi, et qui laissait matière à une grande réflexion, et surtout une grande confusion que je ne pensais pas pouvoir gérer un jour, pas pour le moment, en tout cas.
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❖ THINGS WE LOST IN THE FIRE

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MessageSujet: Re: MEILANI (+) Got a secret, can you keep it ? Ven 5 Sep - 19:39

Reeeee ma belle

_________________


      ♤ I CAN'T RESIST IT NO MORE
      le doute est une maladie. il infecte l’esprit, créant une défiance des motifs, des gens et de ses propres perceptions.
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MessageSujet: Re: MEILANI (+) Got a secret, can you keep it ? Ven 5 Sep - 21:53

Reee ma beauté d'amour I love you

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    ✳ I'm Picky and all the girls I drive them crazy. Vous m’avez reproché de penser que j’avais toujours raison. Et je me suis rendu compte que vous aviez raison. Enfin je pense. Mais va savoir si j’ai raison ! House M.D
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MessageSujet: Re: MEILANI (+) Got a secret, can you keep it ? Ven 5 Sep - 21:58

Ça y est, tu es des nôtres !
Ta fiche est officiellement approuvée
Le staff de Dirt Road Diary te souhaite officiellement la bienvenue. A présent, tu es validé(e) et tu fais partie des nôtres !
Comme une grande fille, je m'approuve moi-même

Désormais tu peux te rendre la catégorie Gestion des personnages pour demander un logement, un rang, faire recenser ton métier ou même pour créer ta fiche de liens et de rp. De plus, tu peux si tu le désires, aller créer un ou plusieurs scénarios ici en veillant à bien regarder si l'avatar que tu choisis est libre. Si tu as la moindre question à propos du forum, n'hésites pas à mpotter un membre du staff, nous sommes à ta disposition

_________________
Tu as toujours su trouver les mots qui me réconfortaient. Tu étais ma joie de vivre. Peux-tu savoir ce que j'éprouve sans toi ?
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MessageSujet: Re: MEILANI (+) Got a secret, can you keep it ?

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